Modèle d’évaluation des risques

Exemple — Contenu fictif à titre d'illustration

Extension du métro de Lyon — Évaluation des risques de tunnelage Phase 2


Département
Projets d'infrastructure
Statut
Actif
Responsable des risques
SPSophie Petit
Réf.
RA-PRJ-042 — Révisé le 03/02/2026

🎯 Contexte

Travaux de tunnelage Phase 2 de l'extension de la ligne B du métro de Lyon (Oullins–Saint-Genis-Laval). Couvre les risques géotechniques, de planning et de sécurité pour les opérations de tunnelier. Évaluation alignée sur la norme ISO 31000 et le contrat projet RC-LYM-2024-087.

📊 Registre des risques

#RisquePINiveauMesure d'atténuationResponsable
1Venues d'eau souterraines imprévues45CritiqueInjection pré-tunnelage + surveillance piézométrique continueD. Lefèvre
2Usure de la tête de coupe du tunnelier supérieure aux prévisions34ÉlevéStock de 2 têtes de coupe de rechange sur site ; inspection hebdomadaire de l'usureM. Kowalski
3Dommage aux réseaux lors de l'excavation du puits24ÉlevéRelevé géoradar + terrassement manuel dans un rayon de 1,5 m des réseaux connusT. Laurent
4Retard du sous-traitant sur la fourniture des voussoirs33MoyenAccord de double approvisionnement ; stock tampon de 4 semaines sur siteS. Petit

🛡️ Plan de traitement — Risque n° 1

Action : Réaliser le programme d'injection pré-tunnelage sur les sections 4 à 7 avant le lancement du tunnelier. Installer 12 piézomètres à intervalles de 50 m le long du tracé.

Responsable : David Lefèvre | Échéance : 28/02/2026 | Statut : En cours

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Fournir un cadre structuré pour identifier, évaluer et traiter les risques liés à un projet, un processus ou une activité. Ce modèle permet aux équipes de documenter chaque risque avec sa probabilité, son impact et ses mesures de maîtrise dans un registre unique — afin que les décisions soient prises sur la base de faits et que les plans d’atténuation soient suivis jusqu’à leur clôture.

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Qu’est-ce qu’une évaluation des risques ?

Une évaluation des risques est un processus structuré qui consiste à identifier les menaces susceptibles d’affecter un projet, un processus ou une activité, à estimer leur probabilité et leur impact, puis à définir les mesures de maîtrise destinées à les réduire à un niveau acceptable.

Lorsque les risques ne sont pas évalués de manière formelle, les équipes réagissent au lieu d’anticiper. Un incident survient, mobilise des ressources imprévues et retarde l’ensemble du projet. Les décisions se prennent dans l’urgence, sans visibilité sur les conséquences en cascade. Une évaluation des risques structurée inverse cette dynamique. Elle oblige l’équipe à recenser les menaces en amont, à les classer par niveau de criticité et à documenter un plan d’atténuation pour chacune. Le registre des risques devient un outil de pilotage : il montre quels risques sont maîtrisés, lesquels nécessitent une action immédiate et lesquels doivent être surveillés. C’est la différence entre subir les événements et les gérer.

Qui devrait utiliser ce modèle ?

Ce modèle s’adresse aux équipes qui ont besoin d’anticiper et de maîtriser les risques :

  • Chefs de projet — identifier les risques dès la phase de lancement, attribuer un responsable à chaque mesure d’atténuation et suivre l’évolution du registre à chaque comité de pilotage
  • Responsables des opérations — évaluer les risques liés aux processus de production, aux chaînes d’approvisionnement ou aux changements organisationnels avant qu’ils ne se matérialisent
  • Ingénieurs qualité — documenter les risques qualité dans le cadre des démarches de certification et prouver aux auditeurs que chaque risque identifié fait l’objet d’un plan de traitement
  • Responsables sécurité et conformité — recenser les risques réglementaires, environnementaux ou liés à la sécurité des personnes et vérifier que les mesures de prévention sont en place et à jour

Que contient ce modèle ?

Le modèle se compose de deux parties : des champs de métadonnées structurés et le corps de l’évaluation.

Les champs de métadonnées identifient et planifient chaque évaluation :

  • Identifiant du risque (par ex. RSK-PRJ-007)
  • Catégorie de risque (opérationnel, financier, réglementaire, technique, humain)
  • Projet ou processus concerné
  • Nom de l’évaluateur
  • Date de l’évaluation et date de prochaine révision

Le corps de l’évaluation analyse et traite chaque risque :

  • Description du risque — la menace identifiée, ses causes probables et les conséquences si elle se matérialise
  • Matrice probabilité-impact — l’estimation de la probabilité d’occurrence et de la gravité de l’impact, classée selon une échelle définie (par ex. faible, moyen, élevé, critique)
  • Plan d’atténuation — les mesures préventives ou correctives destinées à réduire la probabilité ou l’impact, avec le responsable et le délai de mise en œuvre
  • Risque résiduel — le niveau de risque restant après application des mesures d’atténuation, pour vérifier qu’il est acceptable
  • Calendrier de révision — la fréquence de réévaluation et les déclencheurs qui imposent une révision anticipée

Comment créer et personnaliser ce modèle dans Elium

  1. Ouvrir le constructeur de modèles — Rendez-vous dans votre menu profil et sélectionnez l’onglet Constructeur de modèles, ou cliquez sur « + Créer » puis choisissez « Créer un nouveau modèle ».
  2. Définir le périmètre — Choisissez une icône, activez le modèle et décidez s’il s’applique à l’ensemble de la plateforme ou à des espaces spécifiques (par ex. votre espace Gestion des risques).
  3. Ajouter les champs structurés — Cliquez sur « Champ » pour insérer les métadonnées : un champ texte pour l’identifiant du risque, un champ étiquette pour la catégorie de risque, un champ texte pour le projet ou processus, un champ utilisateur pour l’évaluateur, un champ date pour la date d’évaluation et un champ date pour la prochaine révision. Rendez l’identifiant, la catégorie et le projet obligatoires.
  4. Construire la structure de l’évaluation — Utilisez le bouton « + » pour ajouter des blocs de contenu : un bloc texte pour la description du risque et ses causes, un bloc tableau pour la matrice probabilité-impact avec colonnes « Probabilité », « Impact » et « Niveau de criticité », un bloc texte pour le plan d’atténuation avec responsable et délai, un bloc texte pour le risque résiduel et un bloc texte pour le calendrier de révision. Ajoutez des textes indicatifs (par ex. « Décrivez les conséquences concrètes si ce risque se matérialise »).
  5. Prévisualiser et enregistrer — Vérifiez la mise en page du modèle, puis enregistrez. Les membres de l’équipe peuvent désormais le sélectionner lors de la création d’articles, et vous pouvez l’appliquer au contenu existant en masse.

Comment l’IA vous aide à créer et utiliser ce modèle

Rédiger plus vite. Collez vos comptes rendus de réunion de projet, vos retours d’expérience ou vos rapports d’incidents dans l’IA d’Elium. Elle identifie les risques mentionnés, estime une première classification probabilité-impact et propose des mesures d’atténuation — puis génère un brouillon de fiche de risque structurée que le chef de projet vérifie et ajuste.

Retrouver plus efficacement. En réunion de pilotage, un chef de projet interroge l’IA d’Elium : « Quels sont les risques critiques identifiés sur le chantier de Nantes ? » L’IA parcourt le registre des risques et renvoie les fiches correspondantes avec leur niveau de criticité, l’état des mesures d’atténuation et la date de prochaine révision — sans ouvrir manuellement chaque document.

Pourquoi les équipes utilisent Elium pour l’évaluation des risques

Les registres de risques ne protègent l’organisation que s’ils sont vivants : mis à jour régulièrement, consultés par les décideurs et accessibles aux équipes opérationnelles. Un tableur stocké sur un disque partagé vieillit sans que personne ne le mette à jour. Un document envoyé par courriel existe en autant de versions que de destinataires. Elium résout ces problèmes : les modèles structurés garantissent un format cohérent pour chaque fiche de risque, le versionnage assure que tout le monde travaille sur la dernière évaluation, et la recherche par IA permet de retrouver un risque spécifique en posant une question au lieu de parcourir un registre de centaines de lignes.

Bouygues Construction — 53 500 collaborateurs répartis dans 80 pays — utilise Elium pour centraliser ses savoirs opérationnels. Lorsque les évaluations de risques sont documentées dans un registre partagé et structuré, les équipes passent de la réaction à l’anticipation — et les décisions de pilotage reposent sur des données à jour plutôt que sur des suppositions.

FAQ — Questions fréquentes

Une évaluation des risques identifie les menaces susceptibles d’affecter un projet ou un processus, estime leur probabilité et leur impact, puis définit les mesures de maîtrise. Sans évaluation formelle, les équipes découvrent les risques quand ils se matérialisent, mobilisent des ressources en urgence et subissent des retards ou des surcoûts. Un registre structuré permet d’anticiper, de prioriser et de suivre les plans d’atténuation.
Un modèle complet comprend des métadonnées (identifiant, catégorie, projet, évaluateur, dates d’évaluation et de révision) et un corps structuré couvrant la description du risque, la matrice probabilité-impact, le plan d’atténuation avec responsable et délai, le risque résiduel après traitement et le calendrier de réévaluation. Chaque section doit être suffisamment précise pour permettre un suivi objectif.
Le risque brut correspond au niveau de risque évalué avant la mise en place de mesures d’atténuation — c’est l’exposition initiale. Le risque résiduel est le niveau qui subsiste après application des mesures préventives ou correctives. L’objectif est de ramener le risque résiduel à un niveau jugé acceptable par l’organisation. Si le risque résiduel reste trop élevé, des mesures complémentaires doivent être définies.
Planifiez une révision au minimum à chaque comité de pilotage ou revue de direction, et immédiatement après tout événement significatif : incident, changement de périmètre, nouvelle réglementation ou alerte émise par un membre de l’équipe. Les risques critiques doivent être réévalués plus fréquemment que les risques faibles. Consignez chaque révision dans les métadonnées pour assurer la traçabilité.
Rendez le registre accessible depuis n’importe quel appareil grâce à une plateforme comme Elium, plutôt que de le confiner dans un tableur réservé aux chefs de projet. Invitez les opérationnels à signaler les risques émergents directement dans la plateforme. Utilisez des modèles structurés pour simplifier la saisie et la recherche par IA pour retrouver rapidement un risque. Plus l’outil est simple d’accès, plus les remontées terrain seront nombreuses et précoces.

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