Quels sont les types de connaissances ? Tacite, explicite, procédurale et les autres
Par Gregory Culpin
Pourquoi les sources comptent trois, quatre ou sept types de connaissances, d’où vient chaque classement et ce que chaque type demande en entreprise.
Il n’existe pas de liste officielle des types de connaissances. En entreprise, la distinction la plus courante oppose la connaissance explicite, déjà écrite ou facile à écrire, et la connaissance tacite, faite d’expérience et difficile à mettre en mots. En psychologie et en pédagogie, on distingue plutôt les connaissances déclaratives (savoir quoi), procédurales (savoir comment) et conditionnelles (savoir quand et pourquoi). Les référentiels de compétences, eux, parlent de savoirs, de savoir-faire et de savoir-être.
Voilà pourquoi une source annonce trois types, une autre quatre et une troisième sept : elles ne classent pas la même chose. Ce guide présente les principaux classements avec leur auteur et leur date, ce sur quoi ils s’accordent et ce qui les oppose. Il se termine par ce que chaque type demande en pratique, pour qu’une connaissance ne parte pas avec la personne qui la détient.
Pourquoi trois, quatre ou sept types ?
Chaque classement répond à une question différente.
- Peut-on la mettre en mots ? C’est l’axe explicite, implicite, tacite, celui de la gestion des connaissances.
- Sur quoi porte-t-elle ? Savoir quoi, savoir comment, savoir quand s’en servir : c’est l’axe de la philosophie, de la psychologie cognitive et de la pédagogie.
- Qui la détient ? Une personne, une équipe ou l’organisation elle-même, à travers ses règles et ses habitudes de travail.
Les listes de sept types ou plus mélangent ces trois axes et y ajoutent parfois des catégories issues de la philosophie, comme les connaissances a priori et a posteriori. Une même connaissance entre donc souvent dans plusieurs cases. Savoir diagnostiquer une panne est une connaissance procédurale, en partie tacite, et collective si toute l’équipe la partage.
Les principaux classements côte à côte
| Classement | Auteur et date | Types | Ce qu’il classe |
|---|---|---|---|
| Connaissance tacite | Michael Polanyi, 1966 | une part tacite dans toute connaissance | ce que l’on sait sans pouvoir le dire |
| Modèle SECI | Ikujirō Nonaka, 1994 ; avec Hirotaka Takeuchi, 1995 | tacite, explicite | la facilité à formaliser, et le passage de l’une à l’autre |
| Continuum de la connaissance | Fred Nickols, 2000 | explicite, implicite, tacite | ce qui est écrit, ce qui pourrait l’être, ce qui ne peut pas l’être |
| Savoir que, savoir comment | Gilbert Ryle, 1949 ; psychologie cognitive | déclarative, procédurale | l’objet de la connaissance |
| Apprentissage stratégique | Paris, Lipson et Wixson, 1983 ; Jacques Tardif, 1992 | déclaratives, procédurales, conditionnelles | ajoute le "quand et pourquoi" |
| Taxonomie de Bloom révisée | Anderson et Krathwohl, 2001 | factuelles, conceptuelles, procédurales, métacognitives | ce qu’un élève doit apprendre |
| Répertoire des métiers ROME | France Travail | savoirs, savoir-faire, savoir-être | ce qu’un métier demande |
| Trois formes de tacite | Harry Collins, 2010 | relationnelle, somatique, collective | pourquoi une connaissance reste tacite |
Connaissance tacite et connaissance explicite
L’expression "connaissance tacite" vient de Michael Polanyi, chimiste devenu philosophe. Dans The Tacit Dimension (1966), il part d’un constat : nous savons plus que nous ne pouvons dire. Il prend l’exemple du visage. Nous reconnaissons celui d’une personne que nous connaissons, sans pouvoir expliquer comment. Pour Polanyi, le tacite n’est pas une catégorie à part : toute connaissance est tacite ou repose sur une part tacite, comme le rappelle une revue de littérature publiée en 2019.
L’Office québécois de la langue française définit la connaissance explicite comme celle qui peut être exprimée et transmise par le langage, à l’oral ou à l’écrit.
Ikujirō Nonaka a transposé l’idée de Polanyi à l’entreprise. Dans un article de la revue Organization Science (1994), il décrit une organisation qui crée de la connaissance par un dialogue continu entre le tacite et l’explicite. Avec Hirotaka Takeuchi, il distingue en 1995 quatre modes de conversion de la connaissance. C’est le modèle SECI :
- la socialisation, de tacite à tacite : on apprend en partageant l’expérience, comme l’apprenti aux côtés du maître ;
- l’externalisation, de tacite à explicite : on met en mots, en modèles ou en métaphores ce que l’on sait faire ;
- la combinaison, d’explicite à explicite : on rassemble et on réorganise des documents existants ;
- l’intériorisation, d’explicite à tacite : on s’approprie le contenu d’un document en le mettant en pratique.
Leur exemple le plus connu, que reprend la revue de 2019, est celui de la première machine à pain domestique entièrement automatique du Japon, lancée par Matsushita en 1987. Le principal obstacle était le pétrissage, un savoir-faire tacite des maîtres boulangers. Une développeuse de logiciels, Ikuko Tanaka, est allée apprendre auprès de l’un d’eux. Elle a vu qu’il tordait la pâte en plus de l’étirer. Elle a décrit ce geste aux ingénieurs comme un "étirement en torsion", et ils l’ont reproduit dans la machine.
Nos articles sur la connaissance tacite et sur les trois types de connaissances à capturer donnent d’autres exemples en entreprise.
Connaissance implicite : un mot, deux sens
En gestion des connaissances, "implicite" désigne ce qui pourrait être écrit mais ne l’a pas été. La distinction vient de Fred Nickols, qui place en 2000 l’implicite entre l’explicite et le tacite : l’explicite est déjà formulé, le tacite ne peut pas l’être. La solution de contournement qu’un technicien utilise quand un outil habituel tombe en panne est souvent implicite : il pourrait l’expliquer, mais personne ne le lui a demandé.
La terminologie officielle ne fait pas cette distinction. Pour l’Office québécois de la langue française, connaissance implicite et connaissance tacite sont synonymes : une connaissance non consciente, intuitive, souvent acquise par l’expérience. La psychologie emploie aussi le mot pour ce qui échappe à la conscience. En 2015, les chercheurs Larry Squire et Adam Dede appellent mémoire explicite la mémoire déclarative, et rangent les habitudes et les gestes appris dans la mémoire implicite.
Quand une source parle d’implicite, vérifiez donc dans quel sens. Au sens de Nickols, c’est le type le plus simple à recueillir : il suffit de poser la bonne question à la bonne personne. Notre article connaissance implicite ou tacite détaille la différence.
Déclaratives, procédurales, conditionnelles
Le philosophe Gilbert Ryle soutient en 1949 que savoir comment et savoir que sont deux formes de connaissance distinctes. On peut savoir nager sans être capable de décrire comment on nage.
La psychologie cognitive a repris cette distinction. La mémoire déclarative garde les faits et les événements, que l’on peut se remémorer et énoncer. La mémoire procédurale garde les gestes et les habitudes, qui se montrent dans l’action plus qu’en paroles. John R. Anderson a décrit en 1982 comment une compétence passe d’un stade déclaratif à un stade procédural : on commence par des faits que l’on interprète, puis la pratique rend le geste plus rapide et plus automatique.
En pédagogie, on ajoute un troisième type. Les connaissances conditionnelles disent quand et pourquoi utiliser ses connaissances déclaratives et procédurales. L’idée vient de Scott Paris et de ses collègues (1983), et Jacques Tardif l’a fait connaître dans l’enseignement francophone avec Pour un enseignement stratégique (1992).
Attention au mot "procédural" : il ne veut pas dire la même chose partout. Michel Désilets a montré dès 1997 que la distinction entre déclaratif et procédural était interprétée de façons divergentes en informatique, en psychologie et en pédagogie. En psychologie, le procédural désigne surtout des gestes que l’on ne sait pas décrire en entier. Dans la taxonomie de Bloom révisée, la connaissance procédurale comprend aussi les méthodes, les techniques et les critères pour les employer, que l’on peut écrire et enseigner. Une procédure ou un mode opératoire est de la connaissance procédurale mise par écrit. Notre guide processus, procédure, mode opératoire explique comment la rédiger, et notre article sur la connaissance procédurale en donne des exemples.
Savoirs, savoir-faire, savoir-être
En France, la question "quels sont les trois types de savoirs ?" appelle une autre réponse. Le répertoire des métiers de France Travail, le ROME, décrit les compétences de chaque métier en savoir-faire, savoirs et savoir-être. La terminologie officielle a fixé deux de ces termes en 2016. Le savoir-faire professionnel est une compétence acquise dans un domaine de spécialité, évaluable et transmissible. Le savoir-être professionnel est la capacité d’adopter un comportement adapté à son milieu de travail.
Ce classement recoupe les précédents sans les reproduire. Les savoirs sont surtout déclaratifs. Les savoir-faire sont procéduraux, écrits dans une procédure ou acquis par la pratique. Les savoir-être n’entrent dans aucune des deux catégories.
Connaissance collective : qui la détient ?
Une partie de ce que sait une organisation n’appartient à aucune personne en particulier. En 1991, James Walsh et Gerardo Ungson ont cherché où se trouve la mémoire d’une organisation. Ils ont distingué cinq réservoirs internes : les personnes, la culture, les procédures de travail, les structures comme les rôles, et le lieu de travail lui-même. Les archives externes en forment un sixième.
Alice Lam (2000) croise deux questions (tacite ou explicite, individuel ou collectif) et obtient quatre formes de connaissance organisationnelle, qu’elle décrit ainsi avec Bengt-Åke Lundvall (2007) :
| Individuelle | Collective | |
|---|---|---|
| Explicite | les connaissances théoriques, apprises dans les livres et à l’école | les règles et les informations partagées par des systèmes formels |
| Tacite | l’habileté pratique, apprise par l’expérience et le compagnonnage | les routines, les habitudes et les normes d’un groupe |
Harry Collins (2010) distingue trois formes de connaissance tacite. Garder l’équilibre sur un vélo est un savoir du corps. Se faufiler dans la circulation en ville est un savoir collectif : il dépend de règles et d’habitudes qui appartiennent à une société. La troisième forme, relationnelle, pourrait se décrire si quelqu’un s’en donnait la peine.
Depuis 2015, la norme ISO 9001 demande de gérer les connaissances organisationnelles. Le guide d’audit publié en 2016 par l’Auditing Practices Group, des experts du comité qualité de l’ISO et du Forum international de l’accréditation (IAF), précise qu’elles viennent de l’expérience collective de l’organisation comme de l’expérience individuelle de ses membres. Il ajoute que, pour la connaissance tacite ou partagée, la maîtrise des documents ne suffit pas.
Ce sur quoi les classements s’accordent, et ce qui les oppose
Les auteurs s’accordent sur trois points :
- une partie de ce que l’on sait ne s’écrit jamais en entier ;
- savoir quoi et savoir faire sont deux choses distinctes, qui ne s’apprennent pas de la même façon ;
- la connaissance est portée par des personnes, mais aussi par des équipes et par la façon dont le travail est organisé.
Ils divergent sur quatre questions.
- Peut-on convertir le tacite en explicite ? Pour Nonaka, oui : c’est l’externalisation. Haridimos Tsoukas (2003) répond que le tacite ne se capte, ne se traduit et ne se convertit pas : il se montre dans ce que l’on fait. La revue de 2019 range la recherche en trois camps : la conversion, l’interaction et la pratique, pour laquelle tacite et explicite sont inséparables. Nonaka et Georg von Krogh (2009) ont ensuite décrit tacite et explicite comme les points d’un continuum, plutôt que comme deux cases séparées.
- Que veut dire "implicite" ? Ce qui n’a pas encore été écrit, pour Nickols. Un synonyme de tacite, pour la terminologie officielle et pour la psychologie.
- Le procédural est-il tacite ? Souvent, en psychologie. Pas forcément en pédagogie ni en entreprise, où une bonne partie des savoir-faire s’écrit.
- Combien de types ? Nous n’avons trouvé aucune norme qui fixe un nombre. Une liste de trois, de quatre ou de sept dit surtout quel axe son auteur a choisi.
Ce que chaque type demande en pratique
Le bon classement est celui qui vous dit quoi faire. Pour une équipe, c’est en général le premier axe : la connaissance est-elle écrite, pourrait-elle l’être, ou ne s’apprend-elle qu’au contact de quelqu’un ? Prenons un service de support informatique :
| Type | Exemple au support informatique | Comment la transmettre |
|---|---|---|
| Explicite | la procédure de réinitialisation d’un compte | l’écrire une fois, lui donner un responsable et une date de revue |
| Implicite | la solution de contournement que trois techniciens connaissent | poser la question, l’écrire, le faire relire |
| Tacite | sentir qu’un incident va s’aggraver | travail en binôme, observation, retours d’expérience |
| Collective | qui appeler quand un fournisseur ne répond pas | annuaire des experts, historique des décisions |
Pour le tacite, la transmission passe par les personnes. Le guide d’audit de 2016 cite le mentorat et la planification de la relève. Pour Alice Lam et Bengt-Åke Lundvall, l’habileté pratique s’apprend par l’expérience et le compagnonnage, et les normes d’une équipe s’entretiennent grâce aux récits partagés.
L’IA rend cette distinction plus concrète, parce qu’un assistant IA ne peut s’appuyer que sur ce qui a été écrit ou enregistré. Erik Brynjolfsson, Danielle Li et Lindsey Raymond ont étudié un assistant IA utilisé par des conseillers du service client. Ce sont les conseillers les moins expérimentés qui ont le plus progressé, en rapidité comme en qualité (Quarterly Journal of Economics, 2025). Leur document de travail avance une explication : l’assistant diffusait les bonnes pratiques des meilleurs conseillers. Nous en tirons une conséquence : ce qui n’existe que dans la tête de quelqu’un reste hors de portée d’un tel assistant.
Ce que nous voyons chez nos clients
Chez Ortis, un laboratoire belge de compléments alimentaires à base de plantes, deux besoins restaient sans réponse. Le premier relevait de l’explicite, quand un collaborateur cherchait un document précis. Le second relevait du tacite, quand il devait comprendre un marché ou une situation client sans savoir à qui s’adresser. Les 125 collaborateurs trouvent aujourd’hui au même endroit le document et la personne qui le connaît, et un "coin des experts" rassemble la veille concurrentielle par sujet. Chez SPIE ICS, le turnover fait partie du métier au service desk. Quand un technicien part, ce qu’il a documenté reste sur la plateforme.
C’est ce que nous construisons avec Elium : une plateforme où chaque connaissance écrite a un responsable et une date de revue, et où l’on trouve aussi la personne qui sait.
Questions fréquentes
Il n’existe pas de liste officielle. En entreprise, on distingue surtout la connaissance explicite, écrite ou facile à écrire, et la connaissance tacite, faite d’expérience. En psychologie et en pédagogie, on parle de connaissances déclaratives, procédurales et conditionnelles. Les référentiels de compétences parlent de savoirs, savoir-faire et savoir-être.
Cela dépend du domaine. En gestion des connaissances : explicite, implicite et tacite, d’après Fred Nickols. En pédagogie : déclaratives, procédurales et conditionnelles. Dans les référentiels de compétences : savoirs, savoir-faire et savoir-être.
En pédagogie, la taxonomie de Bloom révisée (2001) distingue les connaissances factuelles, conceptuelles, procédurales et métacognitives. En gestion des connaissances, Fred Nickols (2000) relie l’explicite, l’implicite et le tacite aux connaissances déclaratives et procédurales : les trois premiers disent si la connaissance peut se mettre en mots, les deux autres disent sur quoi elle porte.
En gestion des connaissances, l’implicite pourrait être écrit mais ne l’a pas été, alors que le tacite ne se met pas entièrement en mots. Pour l’Office québécois de la langue française, les deux mots sont synonymes : ils désignent ce que l’on sait sans en avoir conscience. En psychologie aussi, "implicite" désigne ce qui échappe à la conscience, comme les habitudes et les gestes appris.
Pour Michael Polanyi (1966), nous savons plus que nous ne pouvons dire. La connaissance tacite est la part de nos connaissances que l’on ne peut pas énoncer, comme la façon dont on reconnaît un visage. Elle n’est pas une catégorie à part : toute connaissance est tacite ou repose sur une part tacite.
Les connaissances déclaratives portent sur des faits et des événements : on peut les énoncer. Les connaissances procédurales portent sur la façon de faire : elles se montrent dans l’action. Avec la pratique, ce que l’on sait d’un geste passe souvent du déclaratif au procédural.
Les savoirs, les savoir-faire et les savoir-être. Le répertoire des métiers de France Travail, le ROME, décrit les compétences de chaque métier selon ce découpage.
Par où commencer
Pensez à une personne dont le départ vous inquiéterait. Listez ce qu’elle sait et que personne d’autre ne sait, puis rangez chaque point dans l’une de ces trois colonnes : déjà écrit, pourrait l’être, ne s’apprend qu’à ses côtés. La première colonne a besoin d’un responsable, la deuxième d’un rendez-vous pour l’écrire, la troisième d’un binôme. Pour voir comment Elium aide à écrire les deux premières et à les tenir à jour, demandez une démo.
Sources
- Michael Polanyi, The Tacit Dimension, 1966, University of Chicago Press (en anglais).
- Office québécois de la langue française, Grand dictionnaire terminologique, fiches connaissance explicite (2022), connaissance implicite (2023), savoir-faire professionnel et savoir-être professionnel (FranceTerme, 2016).
- France Travail, Répertoire opérationnel des métiers et des emplois (ROME), data.gouv.fr.
- Ikujirō Nonaka, A dynamic theory of organizational knowledge creation, Organization Science, 1994 ; avec Georg von Krogh, Tacit knowledge and knowledge conversion, Organization Science, 2009.
- Haridimos Tsoukas, Do we really understand tacit knowledge?, dans The Blackwell Handbook of Organizational Learning and Knowledge Management, 2003, repris dans Complex Knowledge (Oxford University Press, 2005) ; copie archivée de la communication de 2002.
- Evangelia Hadjimichael et Haridimos Tsoukas, Toward a better understanding of tacit knowledge in organizations, Academy of Management Annals, 2019 (manuscrit accepté).
- Fred Nickols, The knowledge in knowledge management, Knowledge Management Yearbook 2000–2001.
- Stanford Encyclopedia of Philosophy, Knowledge how, 2021.
- Larry Squire et Adam Dede, Conscious and unconscious memory systems, Cold Spring Harbor Perspectives in Biology, 2015.
- John R. Anderson, Acquisition of cognitive skill, Psychological Review, 1982.
- Scott Paris, Marjorie Lipson et Karen Wixson, Becoming a strategic reader, Contemporary Educational Psychology, 1983 ; Gregory Schraw, Promoting general metacognitive awareness, Instructional Science, 1998 ; Jacques Tardif, Pour un enseignement stratégique : l’apport de la psychologie cognitive, Éditions Logiques, 1992.
- Michel Désilets, Connaissances déclaratives et procédurales : des confusions à dissiper, Revue des sciences de l’éducation, 1997.
- David Krathwohl, A revision of Bloom’s taxonomy: an overview, Theory Into Practice, 2002.
- James Walsh et Gerardo Ungson, Organizational memory, Academy of Management Review, 1991.
- Alice Lam, Tacit knowledge, organizational learning and societal institutions, Organization Studies, 2000 ; avec Bengt-Åke Lundvall, The learning organisation and national systems of competence building and innovation, 2007.
- Harry Collins, Tacit and Explicit Knowledge, 2010, University of Chicago Press.
- ISO/TC 176 et IAF, Auditing Practices Group guidance on organizational knowledge, 13 janvier 2016.
- Erik Brynjolfsson, Danielle Li et Lindsey Raymond, Generative AI at work, Quarterly Journal of Economics, 2025, et document de travail NBER 31161, 2023.